À la Une

  1. Enquête publique Tour Alto

    L’enquête publique sur le permis de construire de la Tour Alto se tient actuellement en mairie de Courbevoie, du 2 septembre au vendredi 4 octobre. Un commissaire enquêteur y tiendra quelques permanences. Vous pouvez y consulter les cartes et le dossier d’étude d’impact de cette tour de bureaux de 40 étages et 150 m de haut située entre les secteurs 1, 2 et 3 de la Défense, et surtout écrire vos remarques ou questions sur le registre d’enquête publique, qui doit être mis à disposition. …

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  2. L’air qu’on respire

    Le Parisien Edition des Hauts de Seine fait état dans ses colonnes de la décision de l’agence AIRPARIF pour la qualité de l’air de ne pas diffuser le bilan annuel du 92. Cette décision fait suite à celle, très controversée, de la majorité UMP du Conseil général de ne plus verser de subventions à AIRPARIF. Une façon comme une autre de couper les moyens d’alerte de santé publique. …

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Actualité

  1. Tribune avril 2017

    Faut-il craindre les compteurs Linky et Gazpar à Courbevoie ?

    Le déploiement actuel des compteurs Linky et Gazpar nous interpelle à la fois en tant qu’écologistes et citoyens. L’intéressante promesse initiale : sensibilisation des clients à leur consommation et appropriation du suivi de cette consommation (dans un objectif de transition énergétique) n’est pas entièrement tenue et le déploiement s’accompagne de multiples effets secondaires très éloignés de l’écologie…

    En théorie, Linky est un compteur de consommation d’électricité dit « communicant » : il transmet les informations de consommation (index) au gestionnaire de réseau (ERDF). Linky est téléopérable : il permettra de mettre en service, couper et modifier la puissance à distance. En plus d’une facturation basée sur la consommation réelle (les données seront consultables sur le site d’ERDF à partir de l’été 2016), ERDF promet une « maîtrise des dépenses ».

    En pratique les premiers constats effectués avec Linky sur une population test de 1 500 ménages démontrent que 90% des usagers ne changent pas leurs pratiques. Linky mesure la consommation globale et pas le détail par appareil.

     

    Concernant la problématique des ondes émises, Les émissions mesurées sur les Linky par ERDF ne dépasseraient pas les seuils fixés par les législations européenne et française ou par l’Organisation mondiale de la santé. Le niveau moyen de champ électrique mesuré à 20 cm des Linky par l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) est inférieur à 0,1 V/m, ce qui est équivalent à la valeur ambiante présente un peu partout. L’émission enCPL du Linky ne dure que quelques secondes par jour pour 800 octets de données, soit l’équivalent d’un SMS.

    Si les risques constitués par les émissions d’ondes du Linky semblent faibles, il pourrait être demandé à ERDF de s’engager à remettre gratuitement un ancien compteur à toute personne en faisant la demande sur la base de symptômes recensés et précisés par un médecin, à titre de précaution. Par ailleurs, il serait souhaitable que des études épidémiologiques indépendantes soient conduites dès

    le premier déploiement de ces compteurs.

    Cependant, Linky n’appartenant pas à l’usager, ERDF laisse entendre qu’on ne peut pas s’opposer à son installation, ce qui n’est pas sans poser un problème démocratique. Cependant, en cas de refus, ERDF n’installera pas le compteur de force, mais attendra que l’usager déménage ou que son ancien compteur tombe en panne pour le remplacer.

    Pour refuser l’installation, il suffit de le dire lorsque l’installateur appelle pour prendre rendez-vous. ERDF enverra alors un médiateur et si l’usager persiste, alors ils ne l’installeront pas. En effet, les quelques réfractaires ne les empêcheront pas d’atteindre leur objectif de 90% des points de livraison couverts.

    En revanche, les collectivités locales, bien qu’étant propriétaires des réseaux électriques et des compteurs, ne peuvent pas s’opposer au déploiement de Linky car celui-ci a été décrété par la loi. Cela n’empêche cependant pas un nombre croissant de communes de refuser son installation sur les bâtiments communaux.

    Concernant la ville de Courbevoie, la question de l’installation des compteurs Linky a été posée lors du dernier conseil municipal du 6 mars. La réponse a été très claire : la mairie ne s’opposera pas à l’installation de ces appareils sur son territoire invoquant son impuissance et son incompétence sur ce sujet.

    Ghizlaine Guessous, Conseillère Municipale Europe Ecologie Les Verts

    06 62 85 16 01

    eelv.courbevoie@gmail.com

    courbevoie.eelv.fr

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  2. A Courbevoie la pollution ne « pic » pas!

    Les franciliens s’apprêtent à souffrir d’un nouveau pic de pollution demain mardi 14 mars. La ville de Paris a déjà annoncé le stationnement résidentiel gratuit, et les conseillers de Paris écologistes réclament la gratuité des vélibs et autolibs ce jour là. En revanche, la gratuité des Transports en Commun a fait long feu, et ironie qui fait tousser, ce pic intervient à peine quelques jours après la décision de Valérie Pecresse et de la majorité de droite du Conseil régional de lancer de lourds et couteux aménagements routiers qui ne feront qu’accroitre la pollution atmosphérique provoquée par les véhicules à moteur…
    Hélas, à Courbevoie, le site de la ville ne relaie toujours pas les pics de pollution. La ville ne pratique pas la gratuité du stationnement et les intervenants sportifs scolaires n’ont pas de consignes spéciales pour ces jours durant lesquels les efforts physiques des enfants asthmatiques sont pourtant formellement déconseillés…
    La tête dans le sable en guise de masque à gaz ! Pourtant la pollution aux particules fines tue maintenant officiellement 48 000 personnes par an en France continentale. 34 000 de ces morts seraient évitables avec un peu de volonté politique (d’après l’étude de Santé Publique France – juin 2016). Demander au public « sensible » de rester chez lui (et de ne pas respirer ?!)  les jours de pollution ne change rien à la pollution ! 

     

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  3. Monsieur le maire, laissez-nous nous exprimer ! Nous sommes en démocratie !

    Monsieur le maire

    L’article L-2121-27-1 du Code Général des collectivités territoriales est on ne peut plus clair : « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d’application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur. »

    Il est on ne peut plus clair sur 2 points.

    • Tout d’abord l’objet même d’un bulletin d’information municipale.

    Le législateur sait bien qu’un journal municipal permet de mettre en valeur l’action de la municipalité et de la majorité municipale. Et il n’y a absolument aucun reproche à vous faire sur ce sujet, dans la trentaine de pages que compte le Courbevoie Magazine vous expliquez à la population votre action et vous mettez en valeur les initiatives publics et privés concernant la commune.

    Mais comme notre système démocratique est fondé sur la pluralité des opinions qui s’exprime dans l’existence de l’opposition, le législateur a rendu obligatoire l’insertion d’un espace réservé aux conseillers municipaux qui n’appartiennent pas à la majorité.

    • Et c’est sur ce 2ème point que le législateur a été très précis, de telle façon qu’il ne s’agit pas d’un espace pour les groupes municipaux mais un espace qui permet aux conseillers qui ne sont pas de la majorité d’exercer leur droit individuel d’expression.

    On a donc une dichotomie dans un bulletin municipal, entre ce qui est l’expression de la majorité, et l’expression de l’opposition.

    Donc que ce soit dans l’ancienne version ou la nouvelle version de l’article 33 du règlement intérieur, lorsque vous partagez les tribunes entre les groupes, et donc que vous donnez encore, sur l’espace réservé par la loi à l’expression des élus ne faisant pas partie de la majorité, une partie de cette espace au groupe majoritaire, vous ne respectez pas l’esprit initial de la loi.

    D’autre part lorsque vous justifiez la modification du règlement intérieur par une modification dans la composition du conseil municipal, on ne peut pas dire que ce soit sérieux. Le règlement intérieur a pour but de fixer le fonctionnement du conseil de façon général au moins pendant l’ensemble de la mandature. On a donc un article 33 qui fixait une tribune d’1/4 de page par groupes ou par conseiller municipal indépendant. Si il y’a besoin de modifier c’est qu’en réalité la règle générale que vous appliquez sans le dire c’est que l’espace « tribunes », qui comprend donc l’expression des conseillers ne faisant pas partie de la majorité et l’expression du groupe majoritaire, doit rentrer dans 2 pages. Donc vous avez fait une rédaction ancienne puis nouvelle de l’article 33 qui n’a pas pour but de garantir l’expression des conseillers d’oppositions mais de convenir à la mise en page du bulletin municipal que vous vous souhaitez. La nouvelle rédaction de l’article 33 ne garantit pas dans le temps une stabilité de la règle de droit. Elle ne prévient pas par exemple ce qui se passerait si un autre conseiller municipal quittait son groupe, ou si je décidais de réintégrer le groupe Tous Pour Courbevoie.

    Vous m’avez dit que j’avais eu une décision personnelle qui troublait l’institution. Il est absolument ridicule de piétiner les droits individuels d’une conseillère municipale parce que ses choix politiques, pas personnels, Monsieur le maire, ne vous arrangent pas. Il y a là un manque de respect pour l’engagement citoyen et politique, puisque je travaille bénévolement avec des bénévoles.

    Je veux bien croire que ces 2 tribunes ne vous faisait pas plaisir puisqu’elles pointaient les problématiques que peut rencontrer la jeunesse d’une part, les femmes d’autre part à Courbevoie, mais ce n’est pas le but de l’exercice.

    J’aimerais également que vous arrêtiez de vous cacher derrière la constitution des groupes pour ne pas respecter les droits individuels. Dans la loi encore une fois ne sont reconnus des groupes municipaux que dans les communes de + de 100 000 habitants. Courbevoie n’a pas une population de + de 100 000 habitants. Manifestement ça vous chagrine mais les faits sont là.

    Des élections de 2014 est sorti un conseil municipal avec 11 élus qui ne font pas partie de la majorité municipale. Il suffisait donc dans le règlement intérieur de partager l’espace dévolu aux élus qui ne font pas partie de la majorité municipale par 11. Et très clairement vous pourriez nous donner 3 pages pleines, soit à peine 10% du bulletin. Et à cette condition de partage en 11 logiquement si on forme des groupes et qu’on présente des tribunes de groupes, l’espace de chaque tribune de groupe est égale à l’addition du droit d’expression de chaque conseiller faisant partie du groupe. L’avantage aurait été un partage stable et logique qui n’aurait rien à souffrir de la transformation ou réorganisation des groupes. On peut trouver des solutions logiques et raisonnables plutôt que des bricolages comme on en a avec cette modification du règlement intérieur. Mais encore faut-il en discuter, et vous n’êtes pas vraiment ouvert à la discussion Monsieur le maire et ça on ne peut que le déplorer. Je peux vous garantir que ça ne me fait pas plaisir d’écrire des lettres au préfet, ça ne me fait pas plaisir de perdre du temps à décortiquer le CGCT et la jurisprudence plutôt que de me pencher sur les problématiques concrètes de Courbevoie. Mais pour pouvoir rendre compte de ces problématiques et agir dessus, il faut déjà au minimum pouvoir s’exprimer dessus à la fois dans le bulletin municipal et sur le site internet. Je vous propose donc d’amender cette délibération, de consacrer l’espace d’expression des conseillers municipaux qui ne font pas partie de la majorité sur 3 pages ainsi que sur le site de la mairie, et tout sera clair et stable dans les 3 années qui nous reste de mandature. Mais s’il vous plaît faites en sorte de nous laisser la possibilité de nous exprimer et d’une façon qui nous permettent de le faire bien, de façon constructive avec la possibilité de dérouler des raisonnements. « 

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Mobilisations

  1. L’air qu’on respire

    Le Parisien Edition des Hauts de Seine fait état dans ses colonnes de la décision de l’agence AIRPARIF pour la qualité de l’air de ne pas diffuser le bilan annuel du 92. Cette décision fait suite à celle, très controversée, de la majorité UMP du Conseil général de ne plus verser de subventions à AIRPARIF. Une façon comme une autre de couper les moyens d’alerte de santé publique.

    Pour prendre conscience des nécessaires évolutions, comme la réduction du trafic automobile par exemple, il faut disposer d’indicateurs fiables. En cela l’action d’AIRPARIF est primordiale, d’utilité publique et doit être soutenue  à ce titre par les collectivités. Mais le département des Hauts de Seine a quelques années voire décennies de retard sur la prise de conscience et préfère élargir la RD7 tout en « cassant le thermomètre » AIRPARIF…

    Avec le report aux calendes de la taxe diesel par le gouvernement PS, tout concoure hélas à laisser mourir prématurément des milliers de personnes exposées quotidiennement en ville aux effets toxiques des particules fines. L’exception française n’est pas toujours bonne à respirer…

    Lire la brève du Parisien ici sur le site du journal

    © Le Parisien

    Le 92 privé de son bilan sur la qualité de l’air

    Airparif, l’association de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, avait prévenu. Hier, elle n’a pas publié le bilan annuel du département, comme elle l’a fait pour le reste de l’Ile-de-France. Une réponse à l’arrêt brutal, en décembre dernier, du versement de subventions par le conseil général des Hauts-de-Seine. « Nous continuons à fournir aux habitants l’information quotidienne, les risques de pic de pollution, etc. Mais ce type de bilan annuel demande un travail considérable et des moyens. Moyens dont le conseil général des Hauts- de-Seine nous a privés », regrette-t-on chez Airparif.

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  2. 3 Conseillers généraux du 92 débattent sur l’avenir du quartier de la Défense

    Mercredi 5 juin, trois conseillers généraux du 92 ont invité les habitants de la Défense à venir débattre de l’avenir du quartier d’affaire. Patrick Jarry, Jean-André Lasserre et Vincent Gazeilles avaient déjà rédigé ensemble la tribune suivante :

    Pour un Grand Paris solidaire et durable, une (R)évolution à La Défense est primordiale !

    La réunion a attiré plus d’une centaine de personnes dans la brasserie « Les Feuillantines* » située à la Défense 1, dans le quartier des Damiers, métro Esplanade.

    • Patrick Jarry, Conseiller général (Groupe Communiste et Citoyen), Maire de Nanterre et administrateur de l’Epadesa et Defacto,

    • Jean-André Lasserre, Conseiller général (PS) et conseiller municipal de Courbevoie, administrateur de Defacto

    • et Vincent Gazeilles, seul Conseiller général EELV du 92, conseiller municipal de Clamart,

    ont échangé avec le public sur la situation actuelle du quartier d’affaires, ses problèmes de financement et de gouvernance et son évolution souhaitable. Au delà des nuances de vision, les 3 conseillers s’accordent à dénoncer la « fuite en avant » du mécanisme obsolète qui régit le quartier (seuls les droits à construire forment les recettes nécessaires à l’entretien des infrastructures), sur la nécessité d’humaniser la Défense et déplorent la lenteur de la prise de conscience, voire la paralysie des autorités face au « monstre » La Défense.

    Le public pointe majoritairement, au gré des témoignage, le désintérêt voir le mépris des autorités compétentes pour les 20 000 habitants de la dalle, la dégradation des conditions de transports et du cadre de vie.

    debat-avenir-defense3Les interventions de Vincent Gazeilles ont porté sur le bilan négatif en terme de développement durable et de qualité de vie du choix de la densité extrême, d’une concentration se traduisant par une congestion généralisée des déplacements, des choix historiques d’aménagement non profitables aux habitants. Vincent Gazeilles a aussi pointé le caractère énergétivore des tours tertiaires de grande hauteur et déploré la persistance d’un modèle économique et urbain révolu.

    Jean-André Lasserre a rappelé l’absence coupable de provisionnement des frais d’entretiens et de maintenance de la Défense pendant 50 ans ! La crise et l’évolution de la demande conduit l’Epadasa dans une impasse : les droits à construire sont bradés, les projets surestimés, le projet global manque de pertinence car l’aménagement ne se fait qu’en réaction aux opportunités. Il a dénoncé le déficit démocratique du quartier et appelle le gouvernement à ne pas en rester là.

    Patrick Jarry a évoqué le caractère capitaliste fondateur de ce quartier et le zonage d’emblée inéquitable entre le secteur prestigieux de la dalle et ses tours se dressant telle une ile, et le secteur défavorisé de l’arrière cour cumulant les handicaps urbains car supportant les infrastructures et des logements nécessaires au bon fonctionnement de la dalle. Maintenant, « repenser la Défense » est incontournable, et cela passera par les 6 communes qui entourent ce quartier : Non seulement Courbevoie et Puteaux mais aussi Nanterre, Suresnes, Neuilly et la Garenne Colombes.

    Parmi les habitants de Puteaux, Courbevoie et Nanterre présents, Christophe Grébert, Conseiller municipal Modem de Puteaux et opposant à la dynastie des Ceccaldi, a réaffirmé que l’avenir de la Défense ne passerait pas par les équipes « rabougries » des municipalités actuelles de Puteaux et Courbevoie.

    En conclusion, l’avenir de la Défense passe par le développement de l’originalité initiale de ce quartier d’affaires, qui en fait aussi sa richesse : la place des habitants, ces habitants que la gouvernance actuelle considère toujours, hélas, comme des anomalies… Une réorganisation s’impose, qui implique que les communes qui ont bénéficié sans contreparties des retombées économiques du quartier d’affaires depuis sa création contribuent maintenant aux dépenses d’entretien. Cette responsabilité financière sera logiquement partagée par les propriétaires des 72 tours de bureaux du quartier : le développement économique a aussi été permis par les infrastructures… payées par les contribuables.

    Plus qu’une skyline singeant tant bien que mal un modèle révolu, symbole mortifère de la financiarisation du monde, la nouvelle Défense sera démocratique, transparente, solidaire.

    Lire aussi en ligne les articles sur le même thème sur les blogs de :

    Une autre ambition pour Courbevoie (avec extraits video du débat)

    Vincent Gazeilles

    Monputeaux.com (Christophe Grébert)

     

    * Les Feuillantines, lieu emblématique s’il en est puisque ce restaurant, pour n’avoir pas accepté les conditions d’expropriation, fait l’objet de pressions inadmissibles de la part de l’Epadesa depuis plus de deux ans. Les participants à la réunion ont pu s’indigner in situ de la palissade opaque de 2 mètres qui bouche totalement la vue sur la Seine – l’un des attraits de la terrasse des Feuillantines. Cette palissade a été posée en avril 2012 lors des opérations de désamiantage des Damiers Infra. La palissade qui arrête l’amiante… presque aussi fort que la frontière qui arrête le nuage de Tchernobyl ! C’est aussi et toujours ça la France… Malgré la fin du chantier de désamiantage, la palissade posée par l’Epadesa reste en place…

     

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Communiqués

  1. A Courbevoie la pollution ne « pic » pas!

    Les franciliens s’apprêtent à souffrir d’un nouveau pic de pollution demain mardi 14 mars. La ville de Paris a déjà annoncé le stationnement résidentiel gratuit, et les conseillers de Paris écologistes réclament la gratuité des vélibs et autolibs ce jour là. En revanche, la gratuité des Transports en Commun a fait long feu, et ironie qui fait tousser, ce pic intervient à peine quelques jours après la décision de Valérie Pecresse et de la majorité de droite du Conseil régional de lancer de lourds et couteux aménagements routiers qui ne feront qu’accroitre la pollution atmosphérique provoquée par les véhicules à moteur…
    Hélas, à Courbevoie, le site de la ville ne relaie toujours pas les pics de pollution. La ville ne pratique pas la gratuité du stationnement et les intervenants sportifs scolaires n’ont pas de consignes spéciales pour ces jours durant lesquels les efforts physiques des enfants asthmatiques sont pourtant formellement déconseillés…
    La tête dans le sable en guise de masque à gaz ! Pourtant la pollution aux particules fines tue maintenant officiellement 48 000 personnes par an en France continentale. 34 000 de ces morts seraient évitables avec un peu de volonté politique (d’après l’étude de Santé Publique France – juin 2016). Demander au public « sensible » de rester chez lui (et de ne pas respirer ?!)  les jours de pollution ne change rien à la pollution ! 

     

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  2. Courbevoie: L’élue écologiste privée de Tribune!

    Etre libre de s’exprimer dites-vous? Pourquoi faire?

    On pourrait croire que l’approche des élections présidentielles et législatives est une période propice aux débats, aux échanges bref à une régénération sans doute brève de l’esprit démocratique en France.

    Que nenni. Cette hypothèse ne se vérifie pas dans la ville de Courbevoie, ville de 90 000 habitants gérée par Monsieur Kossowski , maire depuis 1995, après avoir été longtemps adjoint du précédent maire, qui cumule les fonctions (députés, président de l’OPHLM, président du territoire POLD etc…), et qui a décidé de museler son opposition de gauche.

    En effet, une conseillère municipale écologiste engagée depuis 6 ans , militante associative depuis toujours, a décidé de prendre son indépendance avec le soutien local de son parti pour des raisons de visibilité, et par conséquent se voit aujourd’hui privée de son droit d’expression dans le bulletin municipal.

    Et ce alors que le Règlement Intérieur du Conseil Municipal valide de manière très claire cette liberté en accord avec le Code Général des Collectivités locales.

    Mais le maire en a décidé autrement : par un courrier, il a réitéré son refus de respecter le droit le plus absolu de cette élue et a annoncé qu’il a l’intention de présenter une délibération au prochain conseil municipal du 6 mars 2017 afin de la museler complètement et de manière officielle. Celle-ci sera probablement approuvée puisque le maire détient la majorité des voix.

    Face à un tel abus de pouvoir, la conseillère municipale a décidé de saisir le préfet des Hauts de Seine et est actuellement en attente de sa réponse.

    Il est important de rappeler en ces temps sombres de la démocratie la devise de la France : « Liberté, Egalité, Fraternité ». Ce n’est pas qu’un slogan mais le socle de notre belle société française.

    Ghizlaine Guessous

    Conseillère Municipale Europe-Ecologie Les Verts de Courbevoie

    Tél : 06 62 85 16 01.

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