À la Une

  1. Enquête publique Tour Alto

    L’enquête publique sur le permis de construire de la Tour Alto se tient actuellement en mairie de Courbevoie, du 2 septembre au vendredi 4 octobre. Un commissaire enquêteur y tiendra quelques permanences. Vous pouvez y consulter les cartes et le dossier d’étude d’impact de cette tour de bureaux de 40 étages et 150 m de haut située entre les secteurs 1, 2 et 3 de la Défense, et surtout écrire vos remarques ou questions sur le registre d’enquête publique, qui doit être mis à disposition. …

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  2. L’air qu’on respire

    Le Parisien Edition des Hauts de Seine fait état dans ses colonnes de la décision de l’agence AIRPARIF pour la qualité de l’air de ne pas diffuser le bilan annuel du 92. Cette décision fait suite à celle, très controversée, de la majorité UMP du Conseil général de ne plus verser de subventions à AIRPARIF. Une façon comme une autre de couper les moyens d’alerte de santé publique. …

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Actualité

  1. Question sur la faune

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Interpellation d’une habitante

    Bonjour,
    j’ai lu votre article dans le dernier magazine de la ville de Courbevoie et j’ai pu noter votre mail. Aussi je me permets de vous adresser un mail, qui concerne un autre sujet qui est celui de l’attention portée à la faune et sa diversité.
    Cela fait une dizaine d’années que je vis au Square Regnault et suite aux travaux qui ont été faits pour rénover le square avec l’abattage de la majorité des arbres, j’ai pu noter qu’aucune disposition n’avait été prise pour la faune notamment les pigeons. Je suis consciente qu’il est interdit de les nourrir puisque les municipalités sont à priori chargés d’assurer en partie leur alimentation afin de veiller au contrôle de la reproduction toutefois il est peu agréable de constater que ces pigeons sont affamés en particulier cet hiver. Par ailleurs j’ai pu noter que la diversité des oiseaux ne cessent de diminuer sur le square, les palombes peinent à trouver de quoi se nourrir également et sont le plus souvent au sol bien que ce soient des oiseaux qui normalement sont plus sur des arbustes, et leur nombre diminue…quand au pie, il me semble qu’il en reste une que l’on peut voir de façon très occasionnelle…pourriez-vous m’indiquer ce qu’il est possible de faire pour améliorer cette situation, car travaillant sur la ville voisine à Puteaux, j’ai pu constater que les oiseaux et pigeons notamment avaient une bien plus belle allure qu’il est facile de percevoir d’autant que j’ai quelques connaissances en biologie.
    La ville de Courbevoie présente déjà assez peu d’espaces verts, il serait peut être intéressant de veiller à la faune, du moins me semble-t-il et une faune de belle allure est toujours source d’énergies plus positives et participe à une qualité de cadre de vie harmonieuse tant pour les oiseaux que pour les humains.
    Bien cordialement,
    La réponse

    Chère Madame,

    Merci de votre message, bravo pour votre observation attentive de la faune de notre ville et votre souci de la biodiversité.
    Le groupe EELV Courbevoie et notre conseillère municipale Mme Ghizlaine Guessous partagent vos inquiétudes, qui sont d’ailleurs bien documentées, hélas : les passereaux se raréfient en France. D’après la fédération France Nature Environnement, en 30 ans 421 millions d’oiseaux manquent à l’appel, et un documentaire « le silence des oiseaux » que vous avez peut etre vu illustre ce phénomène inquiétant.
    92 espèces d’oiseaux nicheurs sont classées menacées en France, d’après
    On incrimine généralement la chute des populations des petits oiseaux aux facteurs suivants :
    – Pratiques agricoles, emploi des pesticides (beaucoup de passereaux sont insectivores, alors s’il n’y a plus d’insectes à manger…)
    – Destruction ou dégradation de l’habitat de ces oiseaux, de leur biotope (notamment régression des prairies naturelles)
    – Bâtiments «  trop neufs » et trop bien entretenus en ville, les moineaux nichant par exemple dans les trous des murs… A la campagne la transformation des granges agricoles en maisons ou garages fermés empêchent la nidification des hirondelles.
    – tontes précoces des bas cotés des routes, choix d’essences d’arbres ou d’arbustes inadaptées.
    – Pression immobilière notamment dans nos villes en région parisienne qui fait disparaitre les friches, les terrains vagues, toutes zones utiles aux petits oiseaux.
    – Prédation par des animaux domestiques ou retournés à l’état semi sauvage notamment chats
    – Collision contre les vitres ou les véhicules
    – Pollution lumineuse en ville
    – et hélas chasse dans quelques régions de France (notamment palombes en profitant de leur migration mais aussi braconnage de petits oiseaux aux filets ou pièges à glue)
    Il n’est pas exclu non plus que la pollution atmosphérique ambiante et ou la pollution de l’eau ne les intoxique ou affaiblisse leur système immunitaire.
    C’est vrai qu’on n’observe pas facilement une grande variété d’oiseaux à Courbevoie. Même le petit moineau voit ses populations sévèrement touchées.
    Les hirondelles se font très rares aussi.
    Notre ville est maintenant en « zéro phyto » (les jardiniers municipaux n’utilisent plus de produits phytosanitaires susceptibles de nuire aux insectes et donc aux oiseaux insectivores). Des nichoirs à mésanges sont installés dans certains jardins, par exemple au jardin partagé des Fauvelles où l’un d’eux est « habité » cette année à la grande joie des usagers du jardin.
    En revanche les corvidés accentuent leur présence en ville, ainsi que les pies. Les transformations de la campagne les ont poussé vers les villes. Il arrive que les pies consomment les poussins des passereaux, mais c’est très minoritaire dans leur régime et cela ne justifie en aucun cas leur chasse. Et les pies s’autorégulent en ville (faute de territoire, les couples ne se reproduisent pas). On remarque facilement les pies en ville et cela a justement masqué leur déclin vertigineux à la campagne.
    (rubrique « effectifs et tendances »)
    Les pies restent bien présentes dans certains quartiers de Courbevoie, notamment au Faubourg de l’Arche. Ainsi que les pigeons ramiers (ou palombes). Le fait que vous voyiez souvent ces derniers au sol n’est pas nécessairement inquiétant : en effet le pigeon ramier peut s’alimenter au sol par picorage des pelouses
    A Courbevoie Joelle Paris, conseillère municipale EELV jusqu’en 2016, a fait plusieurs interventions pour la réduction de la pollution lumineuse et une baisse de l’éclairage public la nuit, contre un marché public à une société « 3D » dont les prestations incluaient l’abattage de pigeons de ville, pour la création d’autres pigeonniers à Courbevoie (le maire a promis de le faire et n’a pas tenu sa promesse à ce jour ! ) et contre l’abattage des pigeons (préférant les pigeonniers contraceptifs).
    Notre ville pourrait accentuer ses efforts pour fournir « gite et couvert » aux passereaux et faire des parcs des endroits accueillant pour eux. Il existe un programme « refuge LPO » de la Ligue pour la Protection des Oiseaux que vous pouvez adapter dans votre jardin ou sur votre balcon si vous en avez un.
    Puisque les pigeons des villes vous intéressent, nous vous mettons en PJ ce rapport très intéressant (mais qui date déjà de 2011) sur le pigeon des villes suite à une réunion qui s’est tenue au Sénat.
    Suite à votre message, Ghizlaine Guessous propose de poser une question spécifique lors du prochain conseil municipal afin de réclamer le statut de « refuge LPO » pour les parcs et jardins municipaux.
    En espérant que votre réponse vous apportera des éléments utiles, et à votre entière disposition pour tout échange sur la question de la biodiversité en ville. Restons en contact !

    Information complémentaire du 7 octobre 2017 :
    En complément de votre alerte et de notre réponse en mai dernier au sujet de la biodiversité en danger à Courbevoie et notamment des oiseaux, nous pensons utile de vous informer que comme vous l’aviez déjà remarqué, une étude du centre ornithologique d’ile de france (CORIF) et de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) vient de mettre en évidence la réalité de la baisse de la population de moineaux en ville.
    Voici le lien sur l’article de l’agence régionale pour la biodiversité Natureparif :
    Nous pensons qu’il vous intéressera.
    Notre groupe Europe Ecologie les Verts de Courbevoie se tient à votre disposition pour vous rencontrer et discuter de ce que je pourrai en tant qu’élue proposer en conseil municipal pour protéger les oiseaux.
    Bien cordialement
    Groupe Europe Ecologie Les Verts de Courbevoie
    Ghizlaine Guessous
    Conseillère Municipale EELV
    Tél : 06 62 85 16 01.
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  2. Les Vélib’ à Courbevoie: La mairie doit se décider avant fin juin 2017

    Les Vélib’ à Courbevoie : la mairie doit se décider avant fin juin 2017 !!

    Depuis 2007 la solution de vélos en libre-service Vélib’ a été déployé sur le territoire de la ville de Paris puis sur les communes limitrophes ce qui a permis le développement de ce mode de déplacement actifs respectueux de l’environnement qu’est le vélo. Le contrat avec JC Decaux arrivant à échéance cette année, il a été décidé de renouveler le marché Vélib’ dans le cadre de la métropole du Grand Paris. Lors des études accompagnant l’extension du système aux villes de proches couronnes, l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR) a prévu la la possibilité pour Courbevoie d’avoir jusqu’à 18 stations ce qui garantirait une desserte fine de tous les quartiers et placerait notre commune comme la ville de banlieue proposant le plus de dessertes.

    Cependant le nombre de stations est conditionné à l’approbation de la municipalité ainsi qu’aux configurations choisies par les autres communes pour leur territoire. Dès décembre 2016, le maire s’est montré prudent en se basant sur un coût surévalué par station, et en mars 2017 il n’était plus question que d’une petite dizaine de stations. On ne peut pas réellement être surpris par cette orientation puisque la mairie n’a jamais été à la pointe dans le développement du vélo, et c’est pourquoi notre ville accuse un certain retard en termes de pistes cyclables.

    Or avoir moins de stations signifie en premier lieu une concentration sur les grands axes de Courbevoie, les gares, les boulevards (Mission Marchand, Gambetta et Verdun) et les entrées de villes, délaissant forcément les quartiers plus éloignés qui en ont pourtant le plus besoin. Par ailleurs, pour avoir une certaine cohérence territoriale, moins de stations à Courbevoie aura pour effet de revoir à la baisse le nombre de stations sur les communes limitrophes, rendant par là même moins attractif le réseau.

    Le groupe Europe Ecologie Les Verts de Courbevoie demande la création effective des 18 stations et rappelle l’échéance du 30 juin 2017 pour décider de la création de ces stations. Le vélo est un mode de déplacement actif et bon pour la santé, le soutien à un réseau de Vélib’ dense et accessible à tou.te.s doit être une priorité de l’action publique en matière d’urbanisme et de politique de transport. Nous devons décider de nos modes de circulation et vite !!

     

    Ghizlaine Guessous, Conseillère Municipale Ecologiste

    0662851601

    eelv.courbevoie@gmail.com

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  3. Ghizlaine Guessous, élue au bureau de la Coordination des Global Green Women Network

    Ghizlaine Guessous, conseillère municipale EELV de Courbevoie, participe au Congrès des Verts européens et mondiaux  à Liverpool .Elle vient d’être élue au bureau de la Coordination des Global Green Women Network en tant que représentante de la fa Fédération Européenne. C’est l’occasion de rappeler que les partis écologistes sont très engagés pour les droits des femmes.
    Ghizlaine avec Merja de Finlande, secrétaire générale du Global Green Women Network.

     

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Mobilisations

  1. L’air qu’on respire

    Le Parisien Edition des Hauts de Seine fait état dans ses colonnes de la décision de l’agence AIRPARIF pour la qualité de l’air de ne pas diffuser le bilan annuel du 92. Cette décision fait suite à celle, très controversée, de la majorité UMP du Conseil général de ne plus verser de subventions à AIRPARIF. Une façon comme une autre de couper les moyens d’alerte de santé publique.

    Pour prendre conscience des nécessaires évolutions, comme la réduction du trafic automobile par exemple, il faut disposer d’indicateurs fiables. En cela l’action d’AIRPARIF est primordiale, d’utilité publique et doit être soutenue  à ce titre par les collectivités. Mais le département des Hauts de Seine a quelques années voire décennies de retard sur la prise de conscience et préfère élargir la RD7 tout en « cassant le thermomètre » AIRPARIF…

    Avec le report aux calendes de la taxe diesel par le gouvernement PS, tout concoure hélas à laisser mourir prématurément des milliers de personnes exposées quotidiennement en ville aux effets toxiques des particules fines. L’exception française n’est pas toujours bonne à respirer…

    Lire la brève du Parisien ici sur le site du journal

    © Le Parisien

    Le 92 privé de son bilan sur la qualité de l’air

    Airparif, l’association de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, avait prévenu. Hier, elle n’a pas publié le bilan annuel du département, comme elle l’a fait pour le reste de l’Ile-de-France. Une réponse à l’arrêt brutal, en décembre dernier, du versement de subventions par le conseil général des Hauts-de-Seine. « Nous continuons à fournir aux habitants l’information quotidienne, les risques de pic de pollution, etc. Mais ce type de bilan annuel demande un travail considérable et des moyens. Moyens dont le conseil général des Hauts- de-Seine nous a privés », regrette-t-on chez Airparif.

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  2. 3 Conseillers généraux du 92 débattent sur l’avenir du quartier de la Défense

    Mercredi 5 juin, trois conseillers généraux du 92 ont invité les habitants de la Défense à venir débattre de l’avenir du quartier d’affaire. Patrick Jarry, Jean-André Lasserre et Vincent Gazeilles avaient déjà rédigé ensemble la tribune suivante :

    Pour un Grand Paris solidaire et durable, une (R)évolution à La Défense est primordiale !

    La réunion a attiré plus d’une centaine de personnes dans la brasserie « Les Feuillantines* » située à la Défense 1, dans le quartier des Damiers, métro Esplanade.

    • Patrick Jarry, Conseiller général (Groupe Communiste et Citoyen), Maire de Nanterre et administrateur de l’Epadesa et Defacto,

    • Jean-André Lasserre, Conseiller général (PS) et conseiller municipal de Courbevoie, administrateur de Defacto

    • et Vincent Gazeilles, seul Conseiller général EELV du 92, conseiller municipal de Clamart,

    ont échangé avec le public sur la situation actuelle du quartier d’affaires, ses problèmes de financement et de gouvernance et son évolution souhaitable. Au delà des nuances de vision, les 3 conseillers s’accordent à dénoncer la « fuite en avant » du mécanisme obsolète qui régit le quartier (seuls les droits à construire forment les recettes nécessaires à l’entretien des infrastructures), sur la nécessité d’humaniser la Défense et déplorent la lenteur de la prise de conscience, voire la paralysie des autorités face au « monstre » La Défense.

    Le public pointe majoritairement, au gré des témoignage, le désintérêt voir le mépris des autorités compétentes pour les 20 000 habitants de la dalle, la dégradation des conditions de transports et du cadre de vie.

    debat-avenir-defense3Les interventions de Vincent Gazeilles ont porté sur le bilan négatif en terme de développement durable et de qualité de vie du choix de la densité extrême, d’une concentration se traduisant par une congestion généralisée des déplacements, des choix historiques d’aménagement non profitables aux habitants. Vincent Gazeilles a aussi pointé le caractère énergétivore des tours tertiaires de grande hauteur et déploré la persistance d’un modèle économique et urbain révolu.

    Jean-André Lasserre a rappelé l’absence coupable de provisionnement des frais d’entretiens et de maintenance de la Défense pendant 50 ans ! La crise et l’évolution de la demande conduit l’Epadasa dans une impasse : les droits à construire sont bradés, les projets surestimés, le projet global manque de pertinence car l’aménagement ne se fait qu’en réaction aux opportunités. Il a dénoncé le déficit démocratique du quartier et appelle le gouvernement à ne pas en rester là.

    Patrick Jarry a évoqué le caractère capitaliste fondateur de ce quartier et le zonage d’emblée inéquitable entre le secteur prestigieux de la dalle et ses tours se dressant telle une ile, et le secteur défavorisé de l’arrière cour cumulant les handicaps urbains car supportant les infrastructures et des logements nécessaires au bon fonctionnement de la dalle. Maintenant, « repenser la Défense » est incontournable, et cela passera par les 6 communes qui entourent ce quartier : Non seulement Courbevoie et Puteaux mais aussi Nanterre, Suresnes, Neuilly et la Garenne Colombes.

    Parmi les habitants de Puteaux, Courbevoie et Nanterre présents, Christophe Grébert, Conseiller municipal Modem de Puteaux et opposant à la dynastie des Ceccaldi, a réaffirmé que l’avenir de la Défense ne passerait pas par les équipes « rabougries » des municipalités actuelles de Puteaux et Courbevoie.

    En conclusion, l’avenir de la Défense passe par le développement de l’originalité initiale de ce quartier d’affaires, qui en fait aussi sa richesse : la place des habitants, ces habitants que la gouvernance actuelle considère toujours, hélas, comme des anomalies… Une réorganisation s’impose, qui implique que les communes qui ont bénéficié sans contreparties des retombées économiques du quartier d’affaires depuis sa création contribuent maintenant aux dépenses d’entretien. Cette responsabilité financière sera logiquement partagée par les propriétaires des 72 tours de bureaux du quartier : le développement économique a aussi été permis par les infrastructures… payées par les contribuables.

    Plus qu’une skyline singeant tant bien que mal un modèle révolu, symbole mortifère de la financiarisation du monde, la nouvelle Défense sera démocratique, transparente, solidaire.

    Lire aussi en ligne les articles sur le même thème sur les blogs de :

    Une autre ambition pour Courbevoie (avec extraits video du débat)

    Vincent Gazeilles

    Monputeaux.com (Christophe Grébert)

     

    * Les Feuillantines, lieu emblématique s’il en est puisque ce restaurant, pour n’avoir pas accepté les conditions d’expropriation, fait l’objet de pressions inadmissibles de la part de l’Epadesa depuis plus de deux ans. Les participants à la réunion ont pu s’indigner in situ de la palissade opaque de 2 mètres qui bouche totalement la vue sur la Seine – l’un des attraits de la terrasse des Feuillantines. Cette palissade a été posée en avril 2012 lors des opérations de désamiantage des Damiers Infra. La palissade qui arrête l’amiante… presque aussi fort que la frontière qui arrête le nuage de Tchernobyl ! C’est aussi et toujours ça la France… Malgré la fin du chantier de désamiantage, la palissade posée par l’Epadesa reste en place…

     

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Communiqués

  1. Les Tours chez nous, les déchets chez les autres!

    Les décharges de déchets de chantier en Seine et Marne, quel rapport avec Courbevoie et la Défense ? Le rapport c’est que l’enterrement du « plan déchets régional » par la majorité LR du conseil général d’IDF autorise les bâtisseurs, par exemple des tours du bureau à la Défense, de jeter tous leurs déchets en décharge en Seine et Marne !
    Lire le communiqué de presse du groupe écologiste régional ici http://elus-idf.eelv.fr/pour-les-ecologistes-le-plan-dechets-regional-ne-doit-pas-etre-enterre/

     

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  2. A Courbevoie la pollution ne « pic » pas!

    Les franciliens s’apprêtent à souffrir d’un nouveau pic de pollution demain mardi 14 mars. La ville de Paris a déjà annoncé le stationnement résidentiel gratuit, et les conseillers de Paris écologistes réclament la gratuité des vélibs et autolibs ce jour là. En revanche, la gratuité des Transports en Commun a fait long feu, et ironie qui fait tousser, ce pic intervient à peine quelques jours après la décision de Valérie Pecresse et de la majorité de droite du Conseil régional de lancer de lourds et couteux aménagements routiers qui ne feront qu’accroitre la pollution atmosphérique provoquée par les véhicules à moteur…
    Hélas, à Courbevoie, le site de la ville ne relaie toujours pas les pics de pollution. La ville ne pratique pas la gratuité du stationnement et les intervenants sportifs scolaires n’ont pas de consignes spéciales pour ces jours durant lesquels les efforts physiques des enfants asthmatiques sont pourtant formellement déconseillés…
    La tête dans le sable en guise de masque à gaz ! Pourtant la pollution aux particules fines tue maintenant officiellement 48 000 personnes par an en France continentale. 34 000 de ces morts seraient évitables avec un peu de volonté politique (d’après l’étude de Santé Publique France – juin 2016). Demander au public « sensible » de rester chez lui (et de ne pas respirer ?!)  les jours de pollution ne change rien à la pollution ! 

     

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