À la Une

  1. Enquête publique Tour Alto

    L’enquête publique sur le permis de construire de la Tour Alto se tient actuellement en mairie de Courbevoie, du 2 septembre au vendredi 4 octobre. Un commissaire enquêteur y tiendra quelques permanences. Vous pouvez y consulter les cartes et le dossier d’étude d’impact de cette tour de bureaux de 40 étages et 150 m de haut située entre les secteurs 1, 2 et 3 de la Défense, et surtout écrire vos remarques ou questions sur le registre d’enquête publique, qui doit être mis à disposition. …

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  2. L’air qu’on respire

    Le Parisien Edition des Hauts de Seine fait état dans ses colonnes de la décision de l’agence AIRPARIF pour la qualité de l’air de ne pas diffuser le bilan annuel du 92. Cette décision fait suite à celle, très controversée, de la majorité UMP du Conseil général de ne plus verser de subventions à AIRPARIF. Une façon comme une autre de couper les moyens d’alerte de santé publique. …

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Actualité

  1. Ghizlaine Guessous, élue au bureau de la Coordination des Global Green Women Network

    Ghizlaine Guessous, conseillère municipale EELV de Courbevoie, participe au Congrès des Verts européens et mondiaux  à Liverpool .Elle vient d’être élue au bureau de la Coordination des Global Green Women Network en tant que représentante de la fa Fédération Européenne. C’est l’occasion de rappeler que les partis écologistes sont très engagés pour les droits des femmes.
    Ghizlaine avec Merja de Finlande, secrétaire générale du Global Green Women Network.

     

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  2. Les Tours chez nous, les déchets chez les autres!

    Les décharges de déchets de chantier en Seine et Marne, quel rapport avec Courbevoie et la Défense ? Le rapport c’est que l’enterrement du « plan déchets régional » par la majorité LR du conseil général d’IDF autorise les bâtisseurs, par exemple des tours du bureau à la Défense, de jeter tous leurs déchets en décharge en Seine et Marne !
    Lire le communiqué de presse du groupe écologiste régional ici http://elus-idf.eelv.fr/pour-les-ecologistes-le-plan-dechets-regional-ne-doit-pas-etre-enterre/

     

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  3. Tribune avril 2017

    Faut-il craindre les compteurs Linky et Gazpar à Courbevoie ?

    Le déploiement actuel des compteurs Linky et Gazpar nous interpelle à la fois en tant qu’écologistes et citoyens. L’intéressante promesse initiale : sensibilisation des clients à leur consommation et appropriation du suivi de cette consommation (dans un objectif de transition énergétique) n’est pas entièrement tenue et le déploiement s’accompagne de multiples effets secondaires très éloignés de l’écologie…

    En théorie, Linky est un compteur de consommation d’électricité dit « communicant » : il transmet les informations de consommation (index) au gestionnaire de réseau (ERDF). Linky est téléopérable : il permettra de mettre en service, couper et modifier la puissance à distance. En plus d’une facturation basée sur la consommation réelle (les données seront consultables sur le site d’ERDF à partir de l’été 2016), ERDF promet une « maîtrise des dépenses ».

    En pratique les premiers constats effectués avec Linky sur une population test de 1 500 ménages démontrent que 90% des usagers ne changent pas leurs pratiques. Linky mesure la consommation globale et pas le détail par appareil.

     

    Concernant la problématique des ondes émises, Les émissions mesurées sur les Linky par ERDF ne dépasseraient pas les seuils fixés par les législations européenne et française ou par l’Organisation mondiale de la santé. Le niveau moyen de champ électrique mesuré à 20 cm des Linky par l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) est inférieur à 0,1 V/m, ce qui est équivalent à la valeur ambiante présente un peu partout. L’émission enCPL du Linky ne dure que quelques secondes par jour pour 800 octets de données, soit l’équivalent d’un SMS.

    Si les risques constitués par les émissions d’ondes du Linky semblent faibles, il pourrait être demandé à ERDF de s’engager à remettre gratuitement un ancien compteur à toute personne en faisant la demande sur la base de symptômes recensés et précisés par un médecin, à titre de précaution. Par ailleurs, il serait souhaitable que des études épidémiologiques indépendantes soient conduites dès

    le premier déploiement de ces compteurs.

    Cependant, Linky n’appartenant pas à l’usager, ERDF laisse entendre qu’on ne peut pas s’opposer à son installation, ce qui n’est pas sans poser un problème démocratique. Cependant, en cas de refus, ERDF n’installera pas le compteur de force, mais attendra que l’usager déménage ou que son ancien compteur tombe en panne pour le remplacer.

    Pour refuser l’installation, il suffit de le dire lorsque l’installateur appelle pour prendre rendez-vous. ERDF enverra alors un médiateur et si l’usager persiste, alors ils ne l’installeront pas. En effet, les quelques réfractaires ne les empêcheront pas d’atteindre leur objectif de 90% des points de livraison couverts.

    En revanche, les collectivités locales, bien qu’étant propriétaires des réseaux électriques et des compteurs, ne peuvent pas s’opposer au déploiement de Linky car celui-ci a été décrété par la loi. Cela n’empêche cependant pas un nombre croissant de communes de refuser son installation sur les bâtiments communaux.

    Concernant la ville de Courbevoie, la question de l’installation des compteurs Linky a été posée lors du dernier conseil municipal du 6 mars. La réponse a été très claire : la mairie ne s’opposera pas à l’installation de ces appareils sur son territoire invoquant son impuissance et son incompétence sur ce sujet.

    Ghizlaine Guessous, Conseillère Municipale Europe Ecologie Les Verts

    06 62 85 16 01

    eelv.courbevoie@gmail.com

    courbevoie.eelv.fr

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Mobilisations

  1. L’air qu’on respire

    Le Parisien Edition des Hauts de Seine fait état dans ses colonnes de la décision de l’agence AIRPARIF pour la qualité de l’air de ne pas diffuser le bilan annuel du 92. Cette décision fait suite à celle, très controversée, de la majorité UMP du Conseil général de ne plus verser de subventions à AIRPARIF. Une façon comme une autre de couper les moyens d’alerte de santé publique.

    Pour prendre conscience des nécessaires évolutions, comme la réduction du trafic automobile par exemple, il faut disposer d’indicateurs fiables. En cela l’action d’AIRPARIF est primordiale, d’utilité publique et doit être soutenue  à ce titre par les collectivités. Mais le département des Hauts de Seine a quelques années voire décennies de retard sur la prise de conscience et préfère élargir la RD7 tout en « cassant le thermomètre » AIRPARIF…

    Avec le report aux calendes de la taxe diesel par le gouvernement PS, tout concoure hélas à laisser mourir prématurément des milliers de personnes exposées quotidiennement en ville aux effets toxiques des particules fines. L’exception française n’est pas toujours bonne à respirer…

    Lire la brève du Parisien ici sur le site du journal

    © Le Parisien

    Le 92 privé de son bilan sur la qualité de l’air

    Airparif, l’association de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, avait prévenu. Hier, elle n’a pas publié le bilan annuel du département, comme elle l’a fait pour le reste de l’Ile-de-France. Une réponse à l’arrêt brutal, en décembre dernier, du versement de subventions par le conseil général des Hauts-de-Seine. « Nous continuons à fournir aux habitants l’information quotidienne, les risques de pic de pollution, etc. Mais ce type de bilan annuel demande un travail considérable et des moyens. Moyens dont le conseil général des Hauts- de-Seine nous a privés », regrette-t-on chez Airparif.

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  2. 3 Conseillers généraux du 92 débattent sur l’avenir du quartier de la Défense

    Mercredi 5 juin, trois conseillers généraux du 92 ont invité les habitants de la Défense à venir débattre de l’avenir du quartier d’affaire. Patrick Jarry, Jean-André Lasserre et Vincent Gazeilles avaient déjà rédigé ensemble la tribune suivante :

    Pour un Grand Paris solidaire et durable, une (R)évolution à La Défense est primordiale !

    La réunion a attiré plus d’une centaine de personnes dans la brasserie « Les Feuillantines* » située à la Défense 1, dans le quartier des Damiers, métro Esplanade.

    • Patrick Jarry, Conseiller général (Groupe Communiste et Citoyen), Maire de Nanterre et administrateur de l’Epadesa et Defacto,

    • Jean-André Lasserre, Conseiller général (PS) et conseiller municipal de Courbevoie, administrateur de Defacto

    • et Vincent Gazeilles, seul Conseiller général EELV du 92, conseiller municipal de Clamart,

    ont échangé avec le public sur la situation actuelle du quartier d’affaires, ses problèmes de financement et de gouvernance et son évolution souhaitable. Au delà des nuances de vision, les 3 conseillers s’accordent à dénoncer la « fuite en avant » du mécanisme obsolète qui régit le quartier (seuls les droits à construire forment les recettes nécessaires à l’entretien des infrastructures), sur la nécessité d’humaniser la Défense et déplorent la lenteur de la prise de conscience, voire la paralysie des autorités face au « monstre » La Défense.

    Le public pointe majoritairement, au gré des témoignage, le désintérêt voir le mépris des autorités compétentes pour les 20 000 habitants de la dalle, la dégradation des conditions de transports et du cadre de vie.

    debat-avenir-defense3Les interventions de Vincent Gazeilles ont porté sur le bilan négatif en terme de développement durable et de qualité de vie du choix de la densité extrême, d’une concentration se traduisant par une congestion généralisée des déplacements, des choix historiques d’aménagement non profitables aux habitants. Vincent Gazeilles a aussi pointé le caractère énergétivore des tours tertiaires de grande hauteur et déploré la persistance d’un modèle économique et urbain révolu.

    Jean-André Lasserre a rappelé l’absence coupable de provisionnement des frais d’entretiens et de maintenance de la Défense pendant 50 ans ! La crise et l’évolution de la demande conduit l’Epadasa dans une impasse : les droits à construire sont bradés, les projets surestimés, le projet global manque de pertinence car l’aménagement ne se fait qu’en réaction aux opportunités. Il a dénoncé le déficit démocratique du quartier et appelle le gouvernement à ne pas en rester là.

    Patrick Jarry a évoqué le caractère capitaliste fondateur de ce quartier et le zonage d’emblée inéquitable entre le secteur prestigieux de la dalle et ses tours se dressant telle une ile, et le secteur défavorisé de l’arrière cour cumulant les handicaps urbains car supportant les infrastructures et des logements nécessaires au bon fonctionnement de la dalle. Maintenant, « repenser la Défense » est incontournable, et cela passera par les 6 communes qui entourent ce quartier : Non seulement Courbevoie et Puteaux mais aussi Nanterre, Suresnes, Neuilly et la Garenne Colombes.

    Parmi les habitants de Puteaux, Courbevoie et Nanterre présents, Christophe Grébert, Conseiller municipal Modem de Puteaux et opposant à la dynastie des Ceccaldi, a réaffirmé que l’avenir de la Défense ne passerait pas par les équipes « rabougries » des municipalités actuelles de Puteaux et Courbevoie.

    En conclusion, l’avenir de la Défense passe par le développement de l’originalité initiale de ce quartier d’affaires, qui en fait aussi sa richesse : la place des habitants, ces habitants que la gouvernance actuelle considère toujours, hélas, comme des anomalies… Une réorganisation s’impose, qui implique que les communes qui ont bénéficié sans contreparties des retombées économiques du quartier d’affaires depuis sa création contribuent maintenant aux dépenses d’entretien. Cette responsabilité financière sera logiquement partagée par les propriétaires des 72 tours de bureaux du quartier : le développement économique a aussi été permis par les infrastructures… payées par les contribuables.

    Plus qu’une skyline singeant tant bien que mal un modèle révolu, symbole mortifère de la financiarisation du monde, la nouvelle Défense sera démocratique, transparente, solidaire.

    Lire aussi en ligne les articles sur le même thème sur les blogs de :

    Une autre ambition pour Courbevoie (avec extraits video du débat)

    Vincent Gazeilles

    Monputeaux.com (Christophe Grébert)

     

    * Les Feuillantines, lieu emblématique s’il en est puisque ce restaurant, pour n’avoir pas accepté les conditions d’expropriation, fait l’objet de pressions inadmissibles de la part de l’Epadesa depuis plus de deux ans. Les participants à la réunion ont pu s’indigner in situ de la palissade opaque de 2 mètres qui bouche totalement la vue sur la Seine – l’un des attraits de la terrasse des Feuillantines. Cette palissade a été posée en avril 2012 lors des opérations de désamiantage des Damiers Infra. La palissade qui arrête l’amiante… presque aussi fort que la frontière qui arrête le nuage de Tchernobyl ! C’est aussi et toujours ça la France… Malgré la fin du chantier de désamiantage, la palissade posée par l’Epadesa reste en place…

     

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Communiqués

  1. Les Tours chez nous, les déchets chez les autres!

    Les décharges de déchets de chantier en Seine et Marne, quel rapport avec Courbevoie et la Défense ? Le rapport c’est que l’enterrement du « plan déchets régional » par la majorité LR du conseil général d’IDF autorise les bâtisseurs, par exemple des tours du bureau à la Défense, de jeter tous leurs déchets en décharge en Seine et Marne !
    Lire le communiqué de presse du groupe écologiste régional ici http://elus-idf.eelv.fr/pour-les-ecologistes-le-plan-dechets-regional-ne-doit-pas-etre-enterre/

     

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  2. A Courbevoie la pollution ne « pic » pas!

    Les franciliens s’apprêtent à souffrir d’un nouveau pic de pollution demain mardi 14 mars. La ville de Paris a déjà annoncé le stationnement résidentiel gratuit, et les conseillers de Paris écologistes réclament la gratuité des vélibs et autolibs ce jour là. En revanche, la gratuité des Transports en Commun a fait long feu, et ironie qui fait tousser, ce pic intervient à peine quelques jours après la décision de Valérie Pecresse et de la majorité de droite du Conseil régional de lancer de lourds et couteux aménagements routiers qui ne feront qu’accroitre la pollution atmosphérique provoquée par les véhicules à moteur…
    Hélas, à Courbevoie, le site de la ville ne relaie toujours pas les pics de pollution. La ville ne pratique pas la gratuité du stationnement et les intervenants sportifs scolaires n’ont pas de consignes spéciales pour ces jours durant lesquels les efforts physiques des enfants asthmatiques sont pourtant formellement déconseillés…
    La tête dans le sable en guise de masque à gaz ! Pourtant la pollution aux particules fines tue maintenant officiellement 48 000 personnes par an en France continentale. 34 000 de ces morts seraient évitables avec un peu de volonté politique (d’après l’étude de Santé Publique France – juin 2016). Demander au public « sensible » de rester chez lui (et de ne pas respirer ?!)  les jours de pollution ne change rien à la pollution ! 

     

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